• groupe-amis
  • André

    En effet. Petit pain à l'eau : 8 francs. Petit pain au lait (la "paire de fesses") : 12 francs. Petit pain au sucre (escargot) : 15 francs. Et pour éviter les bousculades dans la queue, Otto, puisque c'était son prénom, sortait sous le préau avec une panière pleine pour les grandes classes.
  • Laurence

    Dans les année 1990, à la Saint-Valentin, un prof de maths accrochait systématiquement un soutien-gorge, bonnet ultra-large, à côté du tableau. A chaque classe, il demandait naïvement : "Qui a oublié ça ?!"
  • Sophia

    Monsieur R., qui officiait comme prof de maths dans les années 1990, avait une façon bien à lui d'expliquer chiffres, probabilités et autres gourmandises géométriques aux élèves un peu étanches à Euclide, Thalès et Fibonacci. Il utilisait des métaphores "schtroumpfiques" (ou devrait-on dire "schtroumpfiennes" ? ). La leçon était d'autant mieux assimilée que ledit Monsieur R., dont la barbe était aussi abondante que bouclée, était (gentiment) comparé par beaucoup d'élèves à un nain de jardin !
  • André

    Dans les années 1960, notre prof de maths, M. Stoeckel (surnommé "Héwèlèss"), pour décrire sa classe un peu dissipée : "la première moitié bavarde, la deuxième moitié ne fait pas attention, et la troisième moitié dort" !
  • spaceshuttle2015

    Dans les années 1990, on utilisait déjà des Mac en cours de SVT (Sciences de la vie et de la Terre), et le prof programmait lui-même ce qu'on appelle maintenant des "apps" de biologie ! Le Gymnase a toujours été à la pointe !
  • Jean-Pierre

    Au début des années 2000, devant le nombre croissant des effectifs, le flux des entrées-sorties n’est plus gérable et met les élèves en danger du fait de l’étroitesse du trottoir. La décision de fermer l’entrée rue des Etudiants et d’utiliser le portail des classes du primaire situé rue du Temple-Neuf est prise en 2003. Mais les bonnes habitudes, notamment celles de fumeurs – tant élèves que professeurs – ne se perdent pas : la place des Etudiants reste leur lieu « discret » de prédilection. Or, la sonnerie, qui annonce la fin de la récréation, devient alors moins audible et certains élèves arrivent systématiquement en retard aux cours… Que faire ? A la corne de brume qui risque d’inquiéter tous les honnêtes passants est préférée l’idée d’installer un gyrophare, du type de ceux des portails automatiques, qui se met à clignoter 5 minutes avant la fin de la récréation pour alerter visuellement les résidents temporaires du terre-plein central de la place des Etudiants. Le portail est fermé dès la fin de la sonnerie et les retardataires n’ont plus d’autre solution que de passer par le bureau des surveillants pour chercher un billet d’entrée...
  • JFC

    Au début des années 1970, un élève de seconde s'amusait à faire rouler des billes (une à une : supplice chinois !) dans la rainure de son pupitre. Evidemment, elles finissaient par tomber. Re-supplice chinois !
  • Jean

    En 1995, notre prof de philo a lancé à un élève peu intéressé par son cours : "Votre punition, ce sera votre vie !" Sidération dans la classe.
  • Ralph

    Dans les années 1990, certains élèves qui s’autorisaient une pause-cigarettes à 10h et à 15h sur la place des Etudiants ou aux alentours avaient de fâcheuses habitudes ! Ils jetaient par exemple leurs mégots par terre ou les éteignaient en les écrasant sur les livres exposés à l’extérieur de la libraire Dinali avant de les jeter. Il leur arrivait aussi de poser leurs mains sur la vitrine du magasin pour provoquer, par une série d’appuis réguliers, un effet de résonance tel qu’elle se mettait à vibrer et que les objets exposés étaient déplacés ! Ce comportement provoqua la colère de la salariée du magasin, qui devait balayer régulièrement le trottoir, de la propriétaire du magasin, qui ne pouvait plus vendre certains livres abîmés, mais aussi des automobilistes, obligés de se frayer un passage à travers la marée humaine. La direction fut rapidement alertée et réagit. Des cendriers furent installés à l’entrée, le proviseur adjoint se rendit sur place pour veiller au grain et les élèves furent invités à dégager la route.
  • Thomas

    L'année du bac 2011, lors du dernier jour de cours, tous les élèves sont venus déguisés. Pendant la pause de 15 heures, trois élèves sont montés sur la cafétéria des collégiens avec un mégaphone, et ont entonné une tirade sur les folles années du lycée, qui s'est rapidement muée en monologue pro-communiste et anti-libéral ! Toute l'équipe éducative a cherché à les déloger avec des échelles avant qu'ils ne descendent et s'échappent en courant. Heureusement pour eux, ils n'ont pas été sanctionnés.
  • Adèle

    Au cœur de la capitale européenne, Lucie-Berger a toujours montré son engagement européen. Pour sensibiliser les élèves au passage du franc à l’euro, ceux-ci ont pu payer leurs petits pains et leurs boissons avec des « euros » en papier à la cafétéria, avant même que l’euro n’ait cours légal !
  • Emmanuel

    Dans les années 1990, lorsqu'on était convoqué chez le proviseur, il fallait sonner et attendre fébrilement le verdict lumineux : "occupé", "attendez", "entrez".
  • André

    Pas un marrant, l'ami "guèdèress" !
  • Roland

    Dans les années 1960, le jeune Christian, pâtissier de son état, venait de s'installer juste en face du Gymnase. Les élèves dont les salles de classe donnaient sur la pâtisserie l'entendaient distinctement et régulièrement vociférer sur ses commis.
  • Anonyme

    Au XXe siècle, un jour de résultats du bac, alors que l'administration préparait l'affichage des résultats dans la cour, le proviseur de l'époque avait donné une consigne : interdiction de faire entrer quiconque dans l'établissement, sous aucun prétexte. Quelques heures plus tard, le téléphone sonne : "Bonjour, c'est le rectorat. L'inspecteur d'Académie est passé ce matin, mais on a refusé de lui ouvrir…" Oups !
  • Edith

    Quand elle nous interrogeait, Mlle Peter (1968-69) nous menaçait d’un « Attention, je suis armée ! » en brandissant son stylo. Elle allait pouvoir nous punir avec une mauvaise note, si l’on ne répondait pas correctement...
  • Anny

    Me reviennent quelques phrases répétitives de notre prof de sciences nat' : "Toute goutte d'alcool est nocive !" et "Ne mangez jamais de sandwiches avec des cornichons. Le cornichon inhibe l'action salivaire, première étape de la digestion"... Il s'adressait à tous ceux qui étaient sortis à 10h acheter un sandwich à la boucherie d'en face !
  • Stagiaire

    Autour des années 2010, un heureux élève du Gymnase a décroché un stage à l'Elysée. Il était à ce point ravi de pouvoir côtoyer la Première Dame qu'il n'a pas résisté à la tentation de publier quelques photos sur internet. Mise au courant, l'intéressée lui a alors rappelé, poliment mais fermement, quelques règles élémentaires de bienséance, et les photos ont fini par disparaître.
  • Thibauld

    Fin des années 1990, une professeure d'allemand avait une autorité sans pareille, puisque pour obtenir le calme, il lui suffisait de menacer les perturbateurs non pas d'une punition... mais d'un passage chez son mari, le proviseur adjoint !
  • Paul

    Au tournant du siècle, l’aile scientifique (au-dessus de la salle de sport) fut construite pour répondre aux exigences d’un enseignement scientifique plus moderne avec des salles de cours, de TP et des salles de stockage adaptées. Toutes ces salles ont des fenêtres qui donnent sur la rue. Cela n’échappa pas aux élèves qui s’amusèrent à arroser les passants, qui furent parfois surpris de se retrouver partiellement trempés. Les plaintes affluèrent chez le concierge et depuis, les professeurs de physique-chimie ferment les portes à clé avant de descendre en salle des professeurs !
  • Jacques

    Ma mère est décédée losque j'étais en classe de première. De nombreux amis du Gymnase ont tenu à être présents aux obsèques. Le lendemain, le professeur principal consulte le cahier de classe et demande le motif de ces nombreuses absences. Un élève un peu gêné répond : "Nous étions aux obsèques." La réponse du professeur fut cinglante : "Ce n'est pas une excuse, j'exige un mot des parents." A ma grande tristesse d'adolescent désemparé s'est ajouté un sentiment d'humiliation confusément mêlée à une sourde révolte.
  • Jacques

    Vers 1963, notre professeur d'anglais s'appelait Monsieur Théodore. C'était un original, végétarien, et très bon enseignant. Il avait instauré un cérémonial de début de cours. Lorsqu'il entrait dans la salle, nous devions rester debout, puis il nous saluait d'un tonitruant : "Good morning everybody !" Nous répondions en choeur : "Good morning Sir !" Enfin, nous pouvions prendre place. Le rituel a été réduit au seul salut du professeur durant l'absence pour maladie d'un de mes camarades. Premier cours après les vacances de Pâques, Monsieur Théodore entre, lance son "Good morning everybody", et du fond de la classe surgit un joyeux "Salut vieux con !" Notre ami comptait certainement sur les voix des autres pour couvrir ses propos...
  • Louise

    A la fin du XXe siècle, un professeur de mathématiques a décidé d'expliquer le barycentre à ses élèves. Pour ce faire, il usa d'un fusil à pompe et s'en prit au vieux tableau noir...
  • Jean-Paul Weber

    En 1980, le proviseur Martin Weber partait à la retraite. Lui succédait Jean-Paul Weber, et le censeur Charles Weber prenait ses fonctions après des années d'enseignement en physique-chimie. Les cours de musique étaient confiés à Jean-Daniel Weber. Certains élèves prétendaient fréquenter la "Weverstub" au lieu du Gymnase...
  • Jacques

    Un de mes amis, élève de première en 1965, venait d’intégrer le Gymnase. Dans un couloir, il aborde le proviseur, alias Brutus, en demandant une dérogation pour quitter la classe avant la fin des cours, en raison des horaires de son train. "Je veux bien prévenir ton enseignant, mais dis-moi de quelle matière il s’agit." Réponse de l’élève : "Histoire." "Alors, je préviens Monsieur Hoepfner." "Non, répond l’élève, c’est Monsieur Waldi." Brutus éclata de rire et recommanda à l’élève d’apprendre rapidement les vrais noms avant les surnoms !
  • Pierre

    En 1955, quelques semaines avant le bac, le professeur de philosophie ne pouvait plus se rendre au Gymnase, suite à une mauvaise chute. Il nous a fait venir dans son appartement pour terminer le programme et nous préparer au mieux à l’examen.
  • Jacques

    Vers 1960, l’année scolaire était à mes yeux jalonnée de trois événements majeurs : - la photo de classe, qui était l’occasion de bien s’habiller et surtout de se coiffer. Je rêvais bien entendu d’être placé à côté d’une camarade pour laquelle j’avais le béguin ; - le passage du camion radio, car en fonction du résultat de la radio des poumons, nous devions subir une scarification, peu agréable, en haut du bras ; - et enfin, la visite médicale, où officiait en maître redouté le Docteur M., à la voix forte et nasillarde. Pour cette séance, nous devions défiler à la chaîne, vêtus d’un simple slip, comme au garde-à-vous, devant ce grand maître de notre santé préadolescente. J’avais douze ans et un beau matin, alors qu’avait été annoncée la visite médicale annuelle, j’ai décrété à mes parents que je refusais d’aller à l’école. Devant mon obstination réitérée et inhabituelle, non conforme à mon caractère, ils tentèrent de décrypter ce blocage subit. Je finis par avouer le motif réel de ce refus catégorique et leur expliquai être particulièrement dégoûté, car le Docteur M., à une cadence d’ouvrier à la chaîne, passait allègrement d’une plongée à deux mains dans nos slips – pour vérifier que nos attributs masculins se positionnent correctement –, à la vérification, avec les mêmes mains, de nos amygdales, végétations et dentition. Par souci de gain de temps, il passait ainsi en revue tous les élèves d’une matinée bien remplie, sans un seul instant user du lavabo et du savon. Inutile de préciser que mes parents, hautement légitimistes, ne sont jamais intervenus, ni auprès du docteur en question, ni auprès de la direction. Autres temps, autres mœurs !
  • Pascal

    Dans les années 1990, certains élèves étaient devenus experts en scanners. Ils falsifiaient, en les post-datant ou en les prolongeant, des certificats médicaux authentiques attestant que le repos au domicile s'imposait. L'un des élèves devait être très pressé de faire l'école buissonnière : il avait certes changé les dates de maladie, mais en oubliant de modifier la date du certificat médical lui-même...
  • Ralph

    En 1976, nous étions en voyage à Berlin, partis en train militaire. Un soir, logés à l’hôtel militaire français de Berlin, nous avons décidé de voir « Berlin by night ». Monsieur le Proviseur Martin Weber (surnommé Brutus), qui nous accompagnait, décida de sortir avec le groupe. J’étais fraîchement nommé au Gymnase (1974) et j’avoue que la décision de mon supérieur ne m’enthousiasmait guère… En sortant de la U- Bahn un peu au hasard, nous nous sommes retrouvés au cœur du quartier « animé » de Berlin-Ouest et nos yeux avaient l’embarras du choix ! L’un des élèves s’exclama à haute voix (le dialogue a eu lieu en alsacien) : « Buewe, hànn’ r gseen was i sigg ? Hewe mi, sònsch… – Les gars, vous avez vu ce que je vois ? Retenez-moi, sinon… » Brutus, qui se tenait derrière lui et qui avait tout entendu, l’agrippa par le bras et lui lança : « Isch heb di, wàs màrsch jetz ? – Je te retiens ! Que vas-tu faire maintenant ? » Silence confus de l’élève… Pour détendre l’atmosphère, le proviseur nous invita à prendre un verre et la soirée se termina autour d’un soda bien frais dans un bar calme dudit quartier !
  • Perlimpinpin

    Entre 1993 et 1995, nous avions pris l'habitude, avec un professeur dont l'ouverture d'esprit était plus grande que les murs du Gymnase n'étaient hauts, d'aller faire cours au café l'Italia, en bas de la rue des Orfèvres. C'est ainsi que nos après-midi débutaient régulièrement par une tentative d'évasion en file indienne par la porte de derrière. Mais un jour, tandis que nous descendions l'escalier sur la pointe des pieds, nous sommes tombés nez-à-nez avec le proviseur ! Je revois encore notre professeur, qui fermait la marche, devenir blanc, pivoter sur lui-même avec une souplesse qu'on lui aurait cru interdite et dévaler les marches de bas en haut comme si le monde tournait à l'envers pour rejoindre la salle de cours avant de se faire remarquer. L'époque était peut-être un rien plus permissive, mais c'était surtout un homme de convictions qui prenait des risques pour nous amener à penser hors du cadre. Aujourd'hui, nous levons encore nos verres à son bon souvenir et nous aimons à croire qu'il y en aura d'autres comme lui.
  • Anonyme

    M. S., prof de maths, dans les années 1980 : "Je ne commets jamais d'erreurs. Je fais des lapsi." A quoi répondait Mlle V., prof de philo : "Observez bien les lapsi de vos professeurs, ils sont très révélateurs. Moi-même je guette ceux de M. S. Quand il en fait un devant moi, il rougit et il essaie de me l'expliquer mathématiquement. Ne vous inquiétez pas, il guette aussi les miens. Observez-le bien et on en reparlera à la fin de l'année."
  • Pierre

    Un jour, dans les années 1950, le directeur Louis Roos se pointe pendant la leçon de chant : à son entrée, nous nous mettons tous debout, comme un seul homme. Je devais avoir le sourire sur ma figure, ce qui me valut une convocation dans son bureau. « Pourquoi avez-vous ri ? » fut sa question. « Je n’ai pas ri, mais c’est ma façon de regarder les gens » fut ma réponse. Sans suite ! Ouf.
  • Célia

    En terminale dans les années 1990, je me souviens d'un prof qui envoyait ses "chouchous" chercher des petits pains au chocolat... qu'il mangeait évidemment en cours !
  • Jacques

    Dans les années 1978, après avoir quitté le Gymnase, bac en poche, j’ai réintégré ces vénérables murs pour suivre des cours de menuiserie-ébénisterie. Eh oui, c’est un complément indispensable aux poèmes de Virgile que je suis encore capable de réciter par cœur ! Le professeur, excellent pédagogue, Monsieur Trouillet, disposait d’une salle équipée de machines diverses. Il nous avait donné, dès les premiers cours, des bases bien pratiques du maniement du bois et des divers outils. Entre autres, il nous avait recommandé de ne jamais blesser la pièce travaillée, mais de toujours intercaler un morceau de bois. « Jacques, comment s’appelle la cale de bois que tu utilises ? » Ma réponse a fusé : « La cale souffre-douleur ». J’eus droit à un certain nombre de noms d’oiseau, dans un éclat de rire général, car la dénomination exacte est : « cale martyre » !
  • Roland

    Années 1960. Un pâtissier venait de s'intaller non loin du Gymnase et les élèves dont les salles de classe donnaient sur la pâtisserie l'entendaient distinctement et régulièrement vociférer sur ses commis.
  • Adèle

    Dans les années 1990, à Lucie-Berger, la mélodie de la sonnerie changeait régulièrement. Les élèves attendaient avec impatience de découvrir la nouvelle mélodie : un peu de changement dans la routine quotidienne !
  • Sophia

    Monsieur S., professeur d'histoire-géo, en 1991, nous avait parlé du mouvement de la Terre autour du soleil en disant : "la Terre rote".
  • Anny

    Il y a quelques décennies, un élève désigné d'avance ordonnait à l'ensemble de la classe à mi-voix : "Ein kurzes militärisches Lachen !" et toute la classe, d'une seule voix, faisait "Ha !", au grand dam du professeur, qui ne pouvait désigner un coupable.
  • Pascal

    Tous les Gymnasiens n'allaient pas au Cintra ; certains se rendaient au Schluch. Les anciens se souviennent que le patron avait un gros chien pataud. L'animal connaissait tant et si bien ces jeunes clients qu'un jour, il les a suivis jusque dans la cour !
  • Pierre

    Jusqu'à la fin des années 1940, chacun apportait sa tartine pour la récréation. A partir de 1950, le concierge, Monsieur Schaeffer, vendait des petits pains à la porte de sa loge. Ce fut alors souvent la course pour y être à temps.
  • JFC

    Dernière année à Sturm, fin de terminale. Tous les élèves avaient décidé de faire une bataille de pistolets à eau. Cela s'est fini par une bataille contre le prof de physique-chimie. Il y avait presque 1 cm d'eau dans la salle !
  • Pierre

    Dans les années 1945-1950, les fêtes de fin d’année étaient des moments de grande sollenité : entrée du corps professoral (en toge pour certains), allocutions, théatre, musique, chant… et distribution de prix, sous forme de livres entourés de beaux rubans rouges. Cela n’a jamais été la surprise, car nous savions en classe qui serait récompensé.
  • RB

    Pendant la guerre, en 1942, nous étions obligés de garder le bâtiment à tour de rôle, la nuit. Nous étions six élèves, munis de casques de sapeur-pompier et de balais étouffe-feu, et surveillés par un professeur. Un de nos camarades s’était endormi et nous avions eu l’idée de tester son patriotisme. Comme c’était le jour où Radio Londres avait annoncé la victoire d’El-Alamein, nous nous approchâmes de lui avec une lampe de poche en lui chuchotant à l’oreille « El-Alamein ». D’abord, il grommela et se retourna irrité ; puis, ce fut un gros sourire béat. Et nous de conclure : c’est un bon !
  • Sophia

    La cabine téléphonique sur la place des Etudiants était le rendez-vous des amoureux et des amoureuses qui se laissaient aller à des démonstrations d'affection plus visibles que dans la cour de l'école.
  • Bernard

    D'un célèbre professeur de mathématiques à la fin du siècle dernier : "Vous êtes en TC pour en baver !"
  • Eloïse

    En 1991, à défaut d'avoir notre avion à Singapour, nous avons eu droit à un tremblement de terre à Christchurch, ce qui nous a permis de découvrir l'incoyable hospitalité néozélandaise et la patience de nos profs d'anglais !
  • Jacques

    Dans les années 1960, j’étais en classe de cinquième et le directeur Martin Weber, alias Brutus, est venu remplacer au pied levé notre professeur de latin, absent. Il nous a demandé de sortir de nos cartables le recueil Hachette dont nous devions être dotés. Personne ne l’avait. Nous sentions tous la colère d’étonnement de Brutus sourdre tel un volcan qui s’éveille. 
C’est à moi qu’il s’adressa, après un long silence, en vociférant : « Flurer, où est le recueil des poèmes de Virgile ? » Et ma réponse d’enfant terrorisé a fusé malgré ma gorge nouée : « Nous l’avons tous commandé, mais il n’est pas encore disponible à la bergerie Levrault. » Il s’agissait bien entendu de Berger-Levrault, la librairie située juste en face du Gymnase. Pendant longtemps, j’ai fait l’objet de multiples quolibets, soulignant à plaisir le lapsus d’un pauvre élève tétanisé par une peur indicible. Mais je puis certainement me vanter d’avoir, une fois au moins, fait rire Brutus bien malgré moi !
  • Elodie

    En 1994, le prof de physique a malicieusement pris un des glaçons qui servaient à un TP pour le faire glisser entre le tee-shirt et le dos d'un de mes camarades, par la nuque ! La crainte qu'il recommence nous faisait froid dans le dos !
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